Les incendies sont à l’origine d’importantes pertes en vies humaines. 1/3 des incendies se déclarent à l’intérieur même des bâtiments et le taux médian de décès dus à un incendie en Europe était de 1 pour 100.000 habitants en 2003 et 2004, équivalent à 30 000 victimes par an. Le département britannique pour les communautés locales indique que « les principales causes identifiées de décès lors d’un incendie sont les émissions de gaz et de fumées ».
Ces émissions sont à l’origine de 44 % des décès.
Une autre source influente, l’Agence des Services de Secours Suédois (SRSA), mentionne dans son rapport sur la prévention des incendies que « En 1950, le temps moyen entre l’ignition d’un feu et le flashover était de 15 minutes. Ce temps est descendu à 5 minutes il y a 25 ans. Aujourd’hui les conditions de non retour sont atteintes en 3 minutes. Ce changement est dû à l’augmentation, dans nos habitations, de la présence de matières à plus haut degré d’inflammabilité.»
Les incendies ont également un impact non négligeable sur notre économie. Selon une étude récente, l’Association Internationale de la Sécurité Incendie et des Services de Secours (CTIF) estime que « le coût économique global des incendies représente 1% du P.N.B. des pays les plus développés. »



